Report 2020

samedi 13 novembre | 20h30

Béatrice Massin - Cie Fêtes Galantes / ABACA

Danse

« C’est à un moment de pur divertissement que le spectateur est convié, au son de musiques de toutes sortes, notamment d’accents jazz. Le monde baroque s’ouvre vers
l’ailleurs […] ABACA s’offre comme une véritable ode à la joie et à la liberté de danser. »
La Terrasse
Au sein de la Cie Fêtes galantes, la chorégraphe Béatrice Massin a eu tout le loisir de nourrir un travail autour de l’écriture baroque mais sans jamais s’y cantonner. Son pari consiste à imaginer une danse baroque d’aujourd’hui.
C’est ainsi qu’elle a créé une œuvre d’importance dont témoignent certaines de ses pièces de référence comme le remarquable Que ma joie demeure ou le plus récent Mass b.
Pour cette création, un quatuor de danseurs compose un puzzle chorégraphique baroque plein de grâce et de vivacité au son de musiques « pas forcément baroques, voire pas baroques du tout » !
Une fois encore, Béatrice Massin tisse un dialogue captivant entre deux esthétiques. Amateurs de baroque et de danse contemporaine, l’heure de la réconciliation a sonné !

Conception et chorégraphie : Béatrice Massin / Assistant à la chorégraphie : Philippe Lebhar / Interprètes : Rémi Gérard, Marion Jousseaume, Damien Sengulen, Nicola Vacca / Scénographie & lumière : Thierry Charlier / Création sonore : Emmanuel Nappey / Costumes : Clémentine Monsaingeon / Musiques : Falconieri, Juliette, Pluhar, Purcell, Vivaldi & d’autres…

Durée approximative : 1h

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tarif plein : 22 euros | tarif réduit : 10 euros

Mention & Crédits = Production : Fêtes galantes, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - scène nationale, Danse à Tous les Etages! Scène de territoire danse, Le Centre chorégraphique national de Créteil, Micadanses. Ce projet bénéficie du soutien de l’ADAMI / Fêtes galantes est subventionnée par Le Ministère de la Culture-DRAC Île de France au titre de l’aide aux compagnies conventionnées, La Région Île de France pour l’aide à la Permanence Artistique et culturelle et par le Département du Val de Marne pour l’aide au fonctionnement. Elle bénéficie du soutien de la ville d’Alfortville / Crédit photo : Benoîte Fanton